VetLinkPlatform : expérimenter la télémédecine vétérinaire
Un produit peut passer par plusieurs entreprises, sites et systèmes avant d’arriver jusqu’au consommateur. Avec lui circulent des commandes, des informations produit, des données de traçabilité, de transport, de qualité ou de marché.
Distribution, restauration, logistique ou commerce de gros : lorsque ces informations arrivent trop tard, dans le mauvais format ou restent bloquées dans un outil, les conséquences sont directement opérationnelles. Adventiel apporte son expérience des filières du vivant et des systèmes d’information complexes pour faire communiquer les outils, structurer les données et concevoir des applications adaptées aux différents maillons de la chaîne.
La chaîne aval repose sur des acteurs, des applications et des données qui doivent fonctionner ensemble. Adventiel intervient depuis des années sur des environnements comparables dans les filières du vivant : plateformes multi-acteurs, applications métier, consolidation de données et systèmes dont la disponibilité est critique.
dans les filières du vivant
du conseil à l’infrastructure
de satisfaction client
Data Center souverain en Bretagne pour les environnements qui nécessitent maîtrise et continuité
Entre un fournisseur, un entrepôt, un transporteur, un établissement ou un point de vente, le produit change de mains. Les informations qui permettent de le commander, de le réceptionner, de le tracer ou de le commercialiser changent aussi de système.
C’est là que les difficultés apparaissent : une donnée fournisseur reçue dans un format différent, un transporteur qui échange encore par email, des informations produit dispersées, un lot difficile à retrouver ou des indicateurs qui ne sont pas définis de la même manière d’un établissement à l’autre.
Dans une supply chain alimentaire, ces ruptures ne restent pas longtemps cantonnées à l’informatique. Elles génèrent des ressaisies, font perdre du temps et ralentissent la réaction lorsqu’un incident survient.
Lorsque les systèmes échangent correctement, les équipes retrouvent plus vite l’information dont elles ont besoin et évitent de refaire le lien à la main.
Fournisseurs, logisticiens, distributeurs et établissements ne travaillent pas nécessairement avec les mêmes outils. Quand les échanges sont mal intégrés, emails, fichiers et doubles saisies prennent le relais. Connecter les systèmes évite alors aux équipes de ressaisir ou de rapprocher manuellement les mêmes informations.
Lot, origine, caractéristique produit, condition de conservation ou information qualité : ces éléments deviennent critiques lorsqu’il faut répondre à une demande, partager une information avec un partenaire ou réagir rapidement à un rappel.
Stocks, commandes, livraisons ou activité des établissements proviennent parfois de dizaines de sites. Avant même de construire un tableau de bord, il faut pouvoir rapprocher les données et s’assurer que tout le monde parle bien de la même chose.
Pour les MIN, grossistes, interprofessions ou observatoires, prix, volumes et cotations proviennent de sources multiples. Les consolider et les restituer de façon homogène est déjà un enjeu métier à part entière.
Quand le système de commandes, le WMS ou une plateforme d’échange devient indisponible, ce sont la préparation, la livraison ou l’accès à l’information qui peuvent être perturbés. La continuité du SI doit donc être pensée à partir de la criticité réelle des opérations.
Les mêmes enjeux prennent des formes différentes selon la place occupée dans la chaîne. Dans la distribution et le commerce de gros, il faut fiabiliser les échanges fournisseurs, suivre les stocks et les commandes et disposer de données produit exploitables. Dans la restauration, le pilotage de plusieurs établissements ajoute des contraintes d’approvisionnement, de qualité et d’harmonisation.
La logistique agroalimentaire doit coordonner transport, stockage et livraison avec des produits périssables, une chaîne du froid à respecter et des systèmes appartenant souvent à plusieurs organisations. Pour les marchés, MIN et observatoires, la difficulté se situe davantage dans la collecte et la consolidation des prix et volumes issus de sources multiples.
Dans tous les cas, l’outil ne peut pas être pensé isolément. Il faut regarder d’où vient l’information, qui la transforme, avec quels systèmes elle échange et qui devra l’utiliser ensuite. Sinon, le risque est simplement de déplacer les ressaisies ou les ruptures d’un maillon à l’autre.
Dans la chaîne aval, un projet numérique doit souvent composer avec l’existant : plusieurs organisations, des outils différents, des référentiels qui ne coïncident pas toujours et des informations qui n’ont pas le même usage selon les métiers.
C’est une configuration qu’Adventiel rencontre déjà dans les filières du vivant. Nos équipes ont travaillé sur des plateformes réunissant de nombreux acteurs, sur des systèmes centralisant des volumes importants de données et sur des environnements où l’indisponibilité du service a des conséquences immédiates. Selon le projet, nous pouvons intervenir sur les usages, les échanges entre systèmes, l’application métier, la donnée ou l’infrastructure qui la fait fonctionner.
Selon le problème à résoudre, une ou plusieurs expertises peuvent intervenir, sans imposer un schéma unique au projet.
Concevoir ou faire évoluer des applications et plateformes métier qui s’intègrent à vos processus, à vos utilisateurs et à votre système d’information.
Rapprocher, fiabiliser et exploiter des données issues de plusieurs sources pour faciliter le pilotage et l’analyse de l’activité.
Les références ci-dessous illustrent des problématiques proches de celles rencontrées dans la chaîne aval : interconnexion de systèmes, gestion de flux, consolidation de données et environnements multi-acteurs. Leur communicabilité et la formulation exacte des preuves restent à confirmer avant publication.
Échanges avec vos partenaires, traçabilité, données dispersées, application métier ou continuité du SI : partons de votre fonctionnement actuel et de ce qui freine réellement les opérations.
Quelques repères pour situer les principaux enjeux numériques de la chaîne aval alimentaire.
Quels acteurs font partie de la chaîne aval alimentaire ?
La chaîne aval rassemble les acteurs qui interviennent après la production ou la transformation des produits : distribution, commerce de gros, restauration, logistique, centrales d’achat, marchés ou plateformes de mise en marché. Selon leur activité, leurs enjeux portent notamment sur les flux, la traçabilité, les échanges de données et le pilotage.
Quels sont les principaux enjeux numériques de la chaîne aval ?
Ils concernent surtout la circulation des informations entre acteurs et systèmes, la fiabilité des données associées aux produits, le pilotage de réseaux ou de flux et la disponibilité des outils nécessaires aux opérations.
Comment mieux faire circuler les données entre fournisseurs, logisticiens et distributeurs ?
Il faut d’abord identifier quelles informations doivent être échangées, entre quels systèmes et à quel moment du processus. Selon le contexte, des dispositifs d’interopérabilité ou d’échange de données peuvent ensuite limiter les ressaisies et sécuriser les échanges entre partenaires.
Comment améliorer la traçabilité dans la chaîne aval ?
La traçabilité repose notamment sur la capacité à disposer d’informations fiables et accessibles sur les produits et leurs mouvements tout au long de la chaîne. Les modalités dépendent des acteurs impliqués, des systèmes existants et du niveau de traçabilité recherché.
Comment mieux piloter plusieurs sites ou des données de marché ?
Lorsque les informations proviennent de plusieurs établissements, outils ou sources, il faut d’abord les rapprocher sur une base commune. Des indicateurs adaptés peuvent ensuite faciliter le suivi d’un réseau, des flux ou de données de prix et de volumes.